Comment faire des économies sur des travaux d’isolation ?

Comment faire des économies sur des travaux d’isolation ?

Selon les statistiques, un ménage perd environ 25 % d’énergie en absence de travaux d’isolation dans sa maison. Dans une optique de réduire ses dépenses et maîtriser ses budgets, il est donc important de bien isoler son logement. Ci-dessous, AlloMarcel décrypte pour vous ces travaux et les aides auxquelles vous pouvez prétendre.

Les travaux d’isolation sont en effet coûteux, mais il existe aujourd’hui plusieurs moyens pour réduire les dépenses qui y sont liées. Zoom sur l’importance de l’isolation d’un logement ! 

Isoler mon logement : pourquoi et comment ?

L’isolation de votre appartement est d’une importance capitale pour le bien-être du ménage. Cependant, elle requiert une série de travaux à effectuer dans un ordre spécifique.

Pourquoi isoler son logement ?

Avant tout, il faut préciser que l’isolation des combles consiste à faire des économies aussi bien sur le plan énergétique que sur le plan financier. D’une part, cette initiative vous permet de remédier à la déperdition d’énergie dans votre maison. En effet, une forte quantité de chaleur peut s’échapper à travers le plafond, le sous-sol, et même les murs.

Sur le plan économique, la perte d’énergie devient la principale source des montants de factures élevés. L’isolation permet de réduire la consommation d’énergie, et donc les frais de vos factures. L’autre raison pour laquelle les travaux d’isolation sont avantageux, c’est qu’ils sont moins coûteux grâce aux subventions et aux primes accordées pour accompagner ces projets.

Quelle est la procédure pour le faire ?

Pour procéder à l’isolation de votre appartement, il faut agir à 4 niveaux. D’abord, vous devez entamer les travaux au niveau des combles, ensuite les murs, le sol, les fenêtres et le sous-sol. À la fin, il faut également effectuer l’isolation thermique.

  • L’isolation des combles : au préalable, il faut préciser que deux types d’isolation sont possibles dans cette catégorie. Il s’agit de l’isolation des combles aménageables et celui des combles perdus. Vous pouvez utiliser divers isolants pour les travaux comme le déroulé, les panneaux et le soufflé.
  • L’isolation des murs : deux options sont aussi possibles. En effet, vous pouvez procéder aux travaux par l’intérieur ou par l’extérieur. Par ailleurs, les laines minérales, le polystyrène expansé et bien d’autres matières sont utilisables pour l’isolation des murs.
  • L’isolation du sol : suivant la structure et la configuration de votre maison, l’isolation du sol peut être effectuée par le dessus ou par le dessous. Pour les travaux, il est possible d’opter pour le polystyrène, la fibre de bois ou de liège en guise de matériaux.
  • L’isolation des fenêtres : différente des autres formes d’isolation de bâtiments, elle consiste à bien choisir son modèle de fenêtre. Pour ce faire, il faut se référer essentiellement à la matière. Par ailleurs, il est aussi important de bien entretenir ses fenêtres pour une bonne isolation.
  • L’isolation du sous-sol : ici, vous devez veiller à l’aération de cet espace tout en maintenant la température qui s’y trouve habituellement. Après, il faut recourir à un produit hydrofuge sur les espaces à isoler. Pour finir, vous devez bien aménager et bâtir votre souterrain.
  • L’isolation thermique : c’est la dernière étape pour bien isoler son appartement. À ce niveau, il faut recourir soit à un isolant minéral, soit à un isolant naturel, ou encore à un isolant synthétique.

Quelles sont les conditions d’éligibilité aux primes d’isolation ?

Plusieurs primes sont mises à la disposition des ménages qui entreprennent les travaux d’isolation de leur logement. Il s’agit entre autres des primes de Certificats d’économie d’énergie (CEE) et de l’instrument étatique appelé « Ma Prime Renov’».

Comment bénéficier des primes CEE ?

Il s’agit d’un dispositif mis en place par la Loi Pope en 2006 pour encourager les travaux d’isolation. Pour en bénéficier, vous devez fournir des pièces justificatives indiquant la situation de précarité d’énergie dans votre appartement. À ce titre, il faut recourir à l’avis d’imposition sur les revenus de l’année N-1 (année précédente) ou une ancienne facture énergétique. Vous pouvez également présenter un justificatif d’imposition sur les revenus de l’année N-1 ou d’une attestation de bénéfice d’un chèque énergie.

Comment bénéficier de « Ma Prime Renov’» ?

« Ma Prime Renov’ » est mise en place par l’État au début de l’année 2020. Pour en bénéficier, il est impératif que votre logement soit construit depuis au moins 2 ans.Il faut également que vous en soyez propriétaire et y habitiez comme résidence principal.

Comment aller plus loin dans mes économies d’énergie ?

En plus des travaux d’isolation réalisés, vous pouvez prendre des mesures pour diminuer votre facture énergétique. Pour ce faire, il suffit de changer de fournisseur d’énergie. Eh oui ! C’est possible depuis l’ouverture du marché de l’énergie à la concurrence en 2007. Tous les contrats d’électricité et de gaz sont sans engagement, vous pouvez donc quitter votre ancien fournisseur à tout tout moment sans craindre la coupure. C’est même votre ancien distributeur d’énergie qui se chargera de résilier votre ancien contrat. 

Aujourd’hui il existe plus de 35 fournisseurs d’électricité et de gaz en France. Pour s’y retrouver il est possible d’utiliser un comparateur en ligne, afin de mieux comprendre les choix qui s’offrent à vous. 

Alors, convaincu par l’importance de ces travaux ? Si vous souhaitez vous lancer, n’hésitez pas à nous contacter. Nous vous mettrons en relation avec un de nos partenaires qui saura vous aiguiller au mieux dans la réalisation de votre projet ! 

Guide financement rénovation : quelles aides pour vos travaux en 2020?

Guide financement rénovation : quelles aides pour vos travaux en 2020?

Que ce soit pour augmenter la valeur de votre maison, pour la rendre plus accessible ou pour réaliser des économies d’énergie, il est parfois nécessaire d’entreprendre des travaux de rénovation. Vous êtes découragé face au coût des travaux à réaliser ? Pas de panique, AlloMarcel décrypte pour vous les nombreuses aides financières disponibles en France afin de vous permettre de rénover votre logement.

  1. Les prêts
  • Prêt à taux zéro (PTZ)

Ce prêt sans intérêts permet aux particuliers de financer partiellement leur première résidence principale. Pour en bénéficier, le demandeur ne peut avoir été propriétaire durant les deux années précédant l’emprunt. Le prêt à taux zéro peut être utilisé pour acheter, construire, ou encore transformer un local préexistant en logement. Les conditions d’octroi de ce prêt varient selon les ressources de l’emprunteur, le coût total de l’opération immobilière, le nombre d’occupants et la commune dans laquelle le bien se situe. Ce prêt peut notamment être complété par un prêt épargne logement ou un prêt Action Logement.

  • Eco-prêt à taux zéro (éco-PTZ)

Tout comme le PTZ, l’éco-prêt à taux zéro est un prêt sans intérêts (il disponible jusqu’au 31 décembre 2021). Cependant, à la différence du PTZ, l’éco-PTZ est un prêt travaux accordé pour financer des rénovations énergétiques (isolation de la toiture, des murs, des portes et fenêtres et des sols, installation de panneaux solaires ou d’une chaudière économique, d’un système d’assainissement, etc.). La performance énergétique suite aux travaux doit être au minimum 35% supérieure. Pour bénéficier de ce prêt, vous devez avoir établi votre résidence principale dans le logement à rénover et celui-ci doit être achevé depuis plus de deux ans. Les conditions d’octroi de l’éco-PTZ dépendent des ressources de l’emprunteur : le (co)propriétaire (occupant ou bailleur) peut emprunter entre 7.000 et 30.000€ par logement sur une durée maximale de quinze ans, selon les travaux à réaliser. Les travaux doivent être terminés dans un délai de trois ans après réception du prêt. Selon le type de travaux à effectuer, vous pourriez devoir faire appel à des professionnels répondant au label RGE (reconnu garant de l’environnement), tels que la plupart des artisans AlloMarcel. Notez que vous pouvez demander un nouvel éco-PTZ pour le même logement jusqu’à cinq ans après le premier en vue d’effectuer des travaux complémentaires, pour autant que le montant total des deux prêts n’excède pas 30.000€. L’éco-PTZ est cumulable avec la plupart des autres aides citées ci-dessous. Il est également possible de l’intégrer dans un prêt d’accession en vue d’inclure les travaux dans le financement du logement à rénover. 

  • Prêts d’Action Logement

Action Logement propose différents prêts (prêt travaux amélioration, prêt agrandissement, prêt travaux pour l’adaptation du logement des personnes handicapées, etc.). Ils ont pour objectif d’aider les salariés du secteur privé aux revenus modestes à financer des travaux dans leur résidence principale. Ces prêts d’un montant maximal de 10.000€ (sur 10 ou 20 ans) sont proposés à un taux avantageux et cumulables avec d’autres types d’aides.

  • Prêt pour l’amélioration de l’habitat (PAH)

Le PAH de la caisse d’allocation familiale (CAF) concerne les propriétaires ou locataires ayant au minimum un enfant à charge et percevant une allocation. Il leur permet de financer des travaux (réparation, assainissement, isolation thermique, aménagement, etc.) dans leur habitation principale. Ce prêt est plafonné à 1067,14€ et peut couvrir jusqu’à 80% du montant total des travaux. Il est proposé à un taux d’intérêt avantageux de 1% et remboursable en 36 mois maximum. Son attribution dépend des travaux à entreprendre et s’effectue dans la limite des crédits disponibles.

  • Prêt d’accession sociale (PAS)

Ce crédit immobilier permet notamment aux revenus modestes d’effectuer des travaux (agrandissement, rénovation énergétique, transformation d’un local non-habitable, etc.) dans leur résidence principale. Les conditions d’octroi de ce prêt dépendent de vos ressources, du nombre d’occupants du logement ainsi que de sa localisation géographique. Le taux d’intérêt du PAS est plafonné et vous avez le choix entre un taux fixe, variable et modulable. Le montant des travaux doit être de minimum 4000€, et ceux-ci doivent être terminés endéans les trois ans suivant l’octroi du prêt. Le PAS est cumulable avec d’autres aides, telles que le PTZ, l’éco-PTZ, le PEL ou encore les prêts d’Action Logement.

  • Prêt épargne logement

Vous disposez d’un plan épargne logement (PEL) ou d’un compte épargne logement (CEL) ? Vous pourriez alors être éligible à l’octroi d’un prêt épargne logement pour financer la réalisation de travaux de réparation ou d’amélioration (extension, économie d’énergie, etc.) dans votre résidence principale. Le taux d’intérêt de votre prêt ainsi que le montant de l’éventuelle prime dépendront de la date d’ouverture de votre PEL. La demande de prêt ne peut être introduite qu’une seule fois, à partir de la fin de la troisième année du PEL. Si vous avez également un CEL, vous pourrez introduire un second prêt, pour autant que le montant cumulé des deux prêts n’excède pas 92.000€ (remboursable sur une durée de 2 à 15 ans).

2. Les aides financières 

  • Aides de l’Agence nationale de l’habitat (Anah)

L’Anah propose plusieurs aides permettant aux propriétaires de financer des travaux, dont la plus connue est « MaPrimeRénov ». Cette prime permet aux propriétaires occupants modestes de financer des travaux de rénovation énergétique dans leur logement achevé depuis plus de 2 ans. Vous pouvez obtenir plusieurs primes en vue d’effectuer des travaux différents, mais le plafond est fixé à 20.000€ par logement sur cinq ans. La demande de prime doit être introduite avant le démarrage des travaux, et son montant dépendra de vos ressources et du type de rénovation énergétique à réaliser (installation d’une chaudière, isolation, etc.) par les professionnels RGE. MaPrimeRénov a pour objectif de fusionner le CITE et les aides de l’Anah, elle n’est donc pas cumulable avec ces deux aides, mais l’est avec les CEE, la TVA réduite, les aides d’Action Logement, les aides locales ainsi que l’éco-PTZ.

L’Anah propose également trois autres aides : « habiter facile » pour les travaux facilitant le maintien des personnes âgées ou handicapées à domicile, « habiter sain » et « habiter serein » pour les travaux de transformation et d’amélioration du logement, et « habiter mieux sérénité » pour les travaux permettant de faire baisser la consommation énergétique de votre logement de plus de quinze ans d’au moins 25%. Ces aides ne sont toutefois pas cumulables avec MaPrimeRénov’, le CITE et les CEE.

  • Certificats d’Economies d’Energie (CEE) et primes coup de pouce 

En échange de CEE délivrés par l’Etat, les fournisseurs d’énergie proposent des aides permettant aux propriétaires et aux locataires de réaliser des travaux d’économies d’énergie. Pour être éligible à l’octroi de cette aide, vous devez faire faire vos travaux par un professionnel qualifié RGE. Selon les fournisseurs, les aides peuvent prendre plusieurs formes, notamment celle d’un prêt à taux bonifié ou encore d’une prime énergie. Les primes « coup de pouce chauffage » et « coup de pouce isolation » permettent notamment de financer des travaux de rénovation énergétique (remplacement d’une chaudière, isolation, etc.). Le montant de l’aide varie en fonction du type de travaux à réaliser et de votre région. Ces primes peuvent être demandées jusqu’au 31 décembre 2020 et leur acceptation est soumise à l’évaluation de vos ressources. Elles sont notamment cumulables avec l’éco-PTZ, le CITE et MaPrimeRénov’, mais pas avec les autres aides de l’Anah.

  • Aide de la caisse de retraite

En tant que retraité (locataire ou propriétaire), vous pouvez recevoir une aide de votre caisse de retraite en vue d’effectuer des travaux d’amélioration dans votre résidence principale, notamment pour en améliorer l’accessibilité. Le montant de l’aide peut aller jusqu’à 3500€ en fonction du coût des travaux et des ressources de votre ménage. Cette aide est cumulable avec la plupart des autres aides financières disponibles.

  • Chèque énergie

Les propriétaires et les locataires aux revenus modestes peuvent financer certains travaux de rénovation énergétique à l’aide du chèque énergie, dont la valeur varie entre 48 et 277€. La liste des bénéficiaires est établie chaque année par l’administration fiscale sur base des revenus et de la composition des foyers. L’avantage du chèque énergie est qu’il ne nécessite aucune démarche : il vous est automatiquement envoyé à domicile et il vous suffit de payer votre artisan avec. Il est valable jusqu’au 31 mars de l’année suivante et est cumulable avec les autres aides présentées.

  • Aides d’Action Logement

Ces aides octroyées par l’association Action Logement concernent les propriétaires (salariés du secteur privé) de logements occupés à titre de résidence principale dans l’une des communes participantes. Elles permettant aux revenus très modestes de recevoir une aide pouvant aller jusqu’à 20.000€. Si vos travaux de rénovation énergétique nécessitent une aide plus importante, vous pouvez demander simultanément un prêt complémentaire à 1% d’un montant maximal de 30.000€ (sur maximum 20 ans). Cette aide requiert elle aussi l’intervention d’un professionnel possédant le label RGE ainsi que d’un opérateur d’Assistance à Maîtrise d’Ouvrage (AMO) et n’est pas compatible avec le CITE. En tant que propriétaire ou locataire, vous pouvez également recevoir une aide à l’adaptation du logement au vieillissement de maximum 5000€ pour aménager votre salle de bains et vos sanitaires pour les rendre accessibles à une personne en perte d’autonomie. 

  • Aides financières locales

Les aides financières nationales mentionnées ci-dessus, peuvent être cumulées avec les aides proposées par les collectivités locales (communes, départements, régions, etc.). Renseignez-vous auprès de votre mairie ou des artisans locaux pour en savoir plus sur les aides disponibles dans votre localité.

3. Les avantages fiscaux

  • Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique (CITE)

Le CITE vous permet de déduire de l’impôt sur le revenu une partie des dépenses liées à vos travaux d’économies d’énergie (installation d’équipements énergétiques et travaux d’isolation). L’aide est fixée en fonction de vos ressources et de votre région. Elle est plafonnée à 2400€ pour une personne seule, et à 4800€ pour un couple. Ce montant est majoré de 120€ par personne à charge (60€ en cas de garde alternée). Afin de bénéficier de cette aide, votre habitation doit être achevée depuis plus de deux ans à la date de début des travaux, vous devez en être propriétaire et l’occuper à titre de résidence principale. Vous devrez également faire appel à un professionnel qualifié RGE pour réaliser vos travaux. Notez que cette aide n’est pas compatible avec MaPrimeRénov’ (qui la remplacera dès le 1er janvier 2021), ni avec les autres aides de l’Anah et celles d’Action Logement.

  • Crédit d’impôt des travaux d’équipement pour personne âgée ou handicapée

Si vous entreprenez des travaux dans votre habitation principale en vue de rendre votre domicile accessible à une personne âgée ou en situation de handicap, vous pourriez bénéficier d’un crédit d’impôt de 25% du montant des dépenses. 

  • Réduction de TVA

Vous êtes propriétaire et vous effectuez des travaux de rénovation énergétique dans votre logement (principal ou secondaire) achevé il y a plus de deux ans ? Un taux de TVA réduit à 5,5% (contre 10% pour des travaux ordinaires) sera automatiquement appliqué sur votre facture par le professionnel réalisant les travaux.

  • Exonération de la taxe foncière

Dans certaines communes, si vous êtes propriétaire d’un logement achevé avant le 1er janvier 1989, la réalisation de travaux d’économie d’énergie vous ouvre le droit à une exonération de 50 à 100% de la taxe foncière durant trois ans. Le montant des dépenses par logement doit être supérieur à 10.000€ l’année précédant l’application de l’exonération, ou à 15.000€ au cours des trois années la précédant. Cette aide est cumulable avec la plupart des autres aides.

Ça y’est, vous connaissez désormais les principales aides financières disponibles en France pour vous aider à réaliser vos travaux ! La prochaine étape est de demander un devis en ligne aux artisans du réseau AlloMarcel afin d’estimer le montant des travaux à entreprendre. Vous pourrez ensuite utiliser Simul’Aid€s, le simulateur d’aides financières développé par le gouvernement français pour trouver les aides pour lesquelles vous êtes éligible.

Cet été, devenez auto consommateur !

Cet été, devenez auto consommateur !

Le témoignage de Jérôme, notre super partenaire de JLP Électricité, une entreprise familiale lyonnaise

« Artisans électriciens forts de 40 ans d’expérience et spécialistes en énergies renouvelables, nous utilisons chaque jour nos connaissances et notre expertise pour vous proposer des solutions performantes et innovantes. Nous sommes une équipe de professionnels reconnus par l’ADEME et l’Etat, grâce à la marque RGE QualiPV, qui regroupe les professionnels qualifiés pour l’installation de panneaux solaires. Membres de la CAPEB et du réseau FAIRE, nous étudions avec précision votre projet pour vous proposer la solution la plus adaptée à vos besoins. »

Une énergie verte et gratuite

Soleil, air, géothermie… les sources d’énergie renouvelable sont diverses et variées. Peu polluantes, elles permettent de réduire à la fois sa facture énergétique mais aussi son empreinte environnementale. L’été arrive à grand pas et ce n’est pas seulement l’occasion de faire des BBQ entre amis. Le soleil peut aussi vous permettre de devenir auto consommateur

Installés en toiture, en ombrière ou pergola, les panneaux photovoltaïques captent les rayonnements du soleil pour produire de l’électricité. Concrètement, le soleil irradie les panneaux et génère ainsi un courant électrique. Ce courant est alors injecté dans votre réseau électrique domestique. L’électricité ainsi produite permet alors l’autoconsommation. Grâce à son expertise, notre artisan Jérôme vous accompagne de l’installation à la maintenance de vos panneaux solaires.

L’autoconsommation, qu’es-ce que c’est ?

Les panneaux solaires en autoconsommation vous permettent de consommer l’énergie produite par votre installation. En effet, l’électricité ainsi générée est directement injectée chez vous. Cependant, vous restez connectés au réseau « classique » qui prendra le relais sur votre installation si vous consommez plus que ce vous produisez. L’objectif est de réduire votre dépendance à un fournisseur d’électricité et de produire suffisamment pour couvrir tout ou partie de vos besoins en énergie.


Les avantages :

  • Faites des économies et réduisez votre facture d’électricité (de 25 à 60%) ;
  • Diminuez votre impact environnemental en utilisant une énergie renouvelable ;
  • Optez pour une installation fiable tout en restant raccordé au réseau pour toujours avoir
    de l’électricité ;
  • Revendez votre surplus d’électricité ou stockez-le.

Depuis 2017, il existe une prime à l’autoconsommation (jusqu’à 1170€ pour 3kwc) octroyée par l’Etat pour favoriser ce type d’installation. Il faut noter également que les technologies évoluent et sont de plus en plus performantes pour vous garantir efficacité et fiabilité. De même que les prix des panneaux solaires a considérablement baissé. En auto consommant, vous vous mettez à l’abri des augmentations du prix du kWh durant toute la durée de vie de votre installation, soit près de 25 ans !

Retrouvez Jérôme et son équipe sur leur site : http://www.jlpelectricite.com/

Le double vitrage

Le double vitrage

Comment ça marche ?

La vitre d’une fenêtre à double vitrage est constituée de deux parois séparées par une « lame d’air », c’est-à-dire de l’air immobile. C’est parfois du gaz inerte qui est inséré entre les deux vitres : il sera alors beaucoup moins conducteur de chaleur que l’air.

Parfois, des films polyester sont ajoutés entre les deux vitres afin de multiplier des lames de gaz, ce qui rend la fenêtre d’autant plus thermique sans lui ajouter de poids.

Le triple vitrage existe aussi, utilisant la même technique mais avec trois vitres. Si ces fenêtres seront encore plus hermétiques au son et au froid ou à la chaleur, elles seront d’autant plus lourdes.

Je souhaite installer du double vitrage sans changer ma fenêtre d’origine…

Il faudra alors installer du survitrage : on ajoute une deuxième vitre à la fenêtre initiale simple vitrage. Il faudra faire attention à la solidité de la structure de votre fenêtre, qui doit être obligatoirement en bois, en fonction du poids du survitrage que vous souhaitez installer !

J’ai déjà du double vitrage mais ce n’est pas suffisant…

Vous pouvez installer du vitrage à isolation renforcée : un traitement isolant est ajouté sur une ou plusieurs face(s) intérieure(s) du double vitrage. Ce traitement bloque les rayonnements infrarouges, sans pour autant contrer de façon trop importante la lumière visible.

Comment choisir son double vitrage ?

Quatre paramètres rentrent en compte : 

– Le coefficient de transfert thermique (Ug pour la vitre ; Uw pour la fenêtre entière) : plus U est bas, plus le vitrage est isolant. La mesure de U se fait en watt par mètre carré-kelvin (W/m²K).

Voici un ordre d’idée de la mesure de Ug en fonction de la performance de l’isolation (sur vitre) :

Plus haute performance : 1,1 W/m²K

Performance moyenne standard : 2,9 W/m²K

Performance moyenne du survitrage : 3,3 W/m²K

– Le coefficient de transmission lumineuse (TL) : donne en pourcentage (%) la fraction de lumière qui entre par la vitre.

– Le coefficient de transmission énergétique (g ou FS) : donne en pourcentage (%) l’énergie solaire qui entre par la vitreUn vitrage ayant une transmission énergétique (ou un facteur solaire) de 0,38 ne laissera passer que 38% de l’énergie du soleil. Cette performance du double vitrage agit sur le confort l’été : si vos fenêtres sont exposées au soleil, cela permettra de garder un peu plus de fraîcheur dans votre logement.

– Les épaisseurs de la vitre (A/B/C) : A, B et C représentent les épaisseurs respectives de la vitre extérieure, de la lame d’air et de la vitre intérieure. Le plus souvent, les doubles vitrages sont en 4/16/4.

Il existe des vitrages dits asymétriques : les deux vitres ne sont pas de la même épaisseur, ce qui permet une meilleure isolation phonique. On rencontre souvent des épaisseurs de l’ordre de 10/10/4, la vitre extérieure étant souvent plus épaisse que la vitre intérieure, ce qui n’a cependant aucun impact sur les performances d’isolation acoustique.

Attention !

Avant d’installer du double vitrage, il faut s’assurer que votre logement a des aérations aux normes, et suffisantes. En effet, le double vitrage a pour effet de couper totalement l’arrivée d’air, et donc peur provoquer des moisissures en cas d’aération réduite.

Prenez rendez-vous avec un artisan AlloMarcel !